Actualité
Gaga et Snyder… part 2
Apr 2nd
Lors de mon article précédent “Cruches au carré“, j’avais mis un vidéo YouTube illustrant le très mauvais extrait de Star Académie où Lady Gaga nous montrait les méfaits de la drogue.
Et bien, Productions J, sentant certainement venir les problèmes et la mauvaise presse, à fait enlever tous les extraits présents sur le populaire site de vidéo.
Et bien, une âme charitable à pu retracer le vidéo sur un autre site et, je vous rend le tout disponible sans plus tarder.
Lire son journal quotidien… ou comment démoraliser la population
Mar 31st
J’avais l’intention de poster ce message y a de cela quelques jours mais divers évènements ont fait que cela ne c’est pas produit. Malgré que les événements ne soient plus “au goût du jour”, le principe est encore bien d’actualité.
Voici donc le text en question…
Imaginez cette situation qui pourrait etre la vôtre… Vous arrivez pleins de bonnes intentions et prenez place à bord de votre moyen de tranport en commun favori. Voulant vous mettre a jour des dernières nouvelles, vous commencer à feuilleter votre journal habituel (le Metro pour notre exemple).
Et bien que voit-on en page frontispice : Le décrochage scolaire est en hausse et devrait être une priorité. Nous apprenons que le Québec est passé de la 7e à la 9e place… comme quoi y a pas juste le Canadiens qui en prends pour son rhume.
Page 3: le système d’aqueduc de Montréal est désuet et va nécessiter 350 millions (de dollar évidemment) d’investissement
Page 4: Problème avec Charest et le processus de sélection du nouveau PDG de la Caisse de dépôt.
Page 6: Chrysler qui s’apprêtais à quitter le Canada vu les demandes démesurées des syndicats (va falloir que je parle d’eux un jour)
Page 9: 3 Canadiens, dont 1 Québécois, meurent dans un accident de la route au Mexique.
Page 12: Andry Rajoelinea, un ancien DJ qui a été maire de la capitale pendant quelque temps, réussi sont coup d’état au Madagascar
Page 13: Le pape qui donne (encore) son avis sur les condoms et al lutte contre le Sida en Afrique.
Page 14: Une bombe explose en territoire tibétain… la cible… un poste de police chinois dans la ville de Boxei.
Page 15: Brève mise à jour du procès de Jozef Fritzl
Page 16: Impasse concernant les négos sur la libération d’un soldat israéliens.
Page 29: Article sur la condition de Natasha Richardson… la conjointe de Liam Neeson victime d’un accident de ski.
Page 32: Amy Whinehouse veut pouvoir conduire sa voiture à nouveau. (très très très dangereux)
Donc voici le portrait, l’édition du journal en question fait 48 pages, d’une couverture à l’autre. Il y a 8 pages pleines de pub, 9 pour le cahier formation/emplois, 4 sur le cahier voyage et 4 autres pour le cahier culturel, les potins et les horoscopes. Le tout pour un total de 21 page de “non-contenu”. Ceci nous amène à un total de 27 pages de contenu (quoique de ces 27 pages, 12 sont couvertes de plus de la moitié par des publicités).
En calculant rapidement, on se rend compte que 11 de ces 27 pages sont à “caractère” négativiste. C’est 40.7% de mauvaises nouvelles. Pas pire. Je sais, comme disait RBO, “On veut de l’écrapou”, ou plus scientifiquement, les mauvaises nouvelles vendent plus que les bonne nouvelles… Mais le journal étant gratuit, il serait quand même intéressant de pouvoir enfin jeter un regard journalistique de qualité sur autres choses que ce qui ne va pas bien.
En conclusion, à force de côtoyer du négativisme, on va devenir de plus en plus collectivement négativiste, voir même cynique envers nous-même. Et avec une telle vision dépeinte par les médias, on comprends facilement le climat de marasme constant qui existe au Québec !
Ah le train!… Jamais 2 sans 3
Feb 6th
Et bien, quelle ne fut pas ma surprise ce matin, dans le train encore une fois, de lire 2 articles sur la situations. Le journal Métro faisait mention de la situation et les 2 options offertes par Joel Gauthier, notre très cher PDG (aller ici pour les détails). Dans la même lancée, son opposant, le 24 heures Montréal, nous offrait un scoop (qu’on peut lire ici) comme quoi l’AMT voudrait acheter la ligne Deux-Montagnes (la ligne électrifiée) au coût de 45 millions, ce qui rendrait l’opération plus rentable à long termes et.
Vous vous souvenez sans doute que dans mon dernier article, je questionnais la méthode de “paiement sur l’honneur” utilisé à bord des trains de l’AMT. Connaissant le côté “Bougons” de plusieurs de mes confrères québécois, beaucoup ne se gênent pas pour crosser le système. Après avoir discuter avec des collègues au bureau qui eux aussi prennent le train, il est reconnu parmi les usagers que plusieurs choisissent l’option de ne pas payer.
Et bien voici le résultat de mon “number crunching”… Vous verrez que si l’AMT instituait le paiment fixe vérifié par agents de sécurité et biens, leurs problèmes de liquidités (s’ils en ont) seraient vite réglés.

Donc, qu’est-ce que ça dit en résumé? Ça explique que selon mes estimations, de 1 à 3% des usagers du train de banlieue ne paient pas leur trajet. Après plusieurs discussions, il s’agirait de chiffres plutôt modestes aux dires de certains. Par contre, lors de mes calculs, j’ai fais exprès d’utiliser des chiffres plutôt conservateurs afin de démontrer que les montants en jeux ne sont pas piqués des vers. Je serais le premier étonné que tous les agents de sécurité gagnent 50 000$ par an et que tous les usagers paient le tarif étudiant.
Selon l’estimé le plus “optimiste” illustré (quoique selon plusieurs un peu utopiste), si seulement 1% des usagers ne paient pas le titre de transports et que l’AMT décident d’instaurer le maximum d’agents, soit 14 équipes de 3, l’AMT irait rechercher 2,750,000$ supplémentaires par année. C’est pas énorme (approximativement 4%) dans l’ensemble du budget annuel de l’organisme mais si l’on considère le scénario inverse, la part des revenus “rapatriés” tourne autour de 35%, le sujet vaut la peine d’être étudier.
Sur ce, je vous promets de ne plus bitcher l’AMT et que la prochaine fois que vous m’entendrer parler de trains de banlieue, si prochaine fois il y aura, ce sera en bien.
Le train a les blues… part 2
Feb 3rd
À en croire le nombre de visiteurs à mon site, vous êtes plusieurs à avoir lu mon dernier article concernant mes commentaires sur la ligne de train Deux-Montagnes/Centre-Ville.
Je suis une personne que certains pourrait considérer comme un éternel optimiste (je crois encore que l’arbitrage de la NHL peut s’améliorer). Par contre, en ce matin du 3 février, une semaine exactement depuis ma dernière “expérience”, je dois avouer que j’ai laissé un peu de ma naïveté dans le train de 7h00. J’étais censé arriver à ma destination vers les 7h45 mais ce fut plutôt vers 8h10 que le train arriva au terminus.
Je dois avouer que je suis plutôt un “loner” dans les transports collectifs. J’entre dans ma bulle et j’en sors à ma destination. Sois je lis, je dors ou j’écoute de la musique. Les évènements de ce matin étant différents, j’ai entretenu quelques conversation avec mes voisins de wagons et j’ai pu témoigner de la réalité de plusieurs voyageurs.
Personnellement, faisant parti de l’équipe de management, j’ai droit à quelques avantages dont une grande flexibilité au niveau de la gestion de mon horaire. Par contre, je dois vous partager l’arc-en-ciel de sentiments rencontrés ce matin parmi ceux qui n’ont pas ce privilège. Du sarcasme à la hargne, en passant par le désolement, nous en avons eu de toutes les couleurs. Le train est rempli de passagers debouts dès la 2e station (sur un total de 11) ce qui force le train doit s’arrêter plus longtemps les gens s’entasser aux stations subséquentes. Rendu à la 5e station, plusieurs ont dû rester sur le quai et attendre le prochain train faute de place. Donc, les gens à l’intérieur se plaignent qu’ils vont être en retard dû aux arrêts fréquents, ceux à l’extérieur maudissent le manque de place… Vous voyez la tendance.
Plusieurs autres sujets intéressants sont ressortis lors de ces discussions. L’un d’eux étant l’aspect de la “capacité d’occupation” des trains et de l’impact sur les couvertures d’assurances du transporteur. Nous nous faisons entasser comme des sardines dû à un manque de ressources mais qu’arriverait-il si un attaque de panique ou un bris technique se produit. Il y a une grande possibilité de plusieurs blessures, peut-être même pire.
Par contre, le point qui m’a touché plus particulièrement est le mode de gestion des abonnements de l’AMT. J’ai plusieurs bons amis qui sont des “business analyst” au sein de l’entreprise où je travaille et je dois dire que Joel Gauthier devraient engager quelques analystes (ou se défaire de ceux qu’il a). J’ai commencé à faire ce qu’on appelle communément du “number crunching” afin de lever le voile sur une réalité du voyagement en train et je fus surpris du résultat.
Étant présentement au travail, j’ai pris quelques minutes de mon temps pour écrire ce texte (initialement écris sur mon cellulaire) mais je vous promets que dès ce soir, je finalise mon analyse afin de vous la partager. Selon mes calculs initiaux, on risque d’être fortement surpris et se rendre compte à quel points certains “grosses” organisations gagneraient à changer leur mode de pensée archaïque.

