Introspection

[…] ce duo si sournois

PROLOGUE

Cet “essai” n’est pas à prendre au premier degré et se veut une réflexion beaucoup plus large.  Est-ce basé sur une (des) expérience récemment (ou non) vécue? Peu le savent, encore moins le sauront…

L’ABSTRACTION DE L’ABSOLU

Il  y a de ces soirées où tout se passe très (trop) bien.  Bonne bouffe, bon vin, bonne conversation, etc. Les regards fusent de toute part, se croisent; sont-ils révélateurs?  La soirée évolue, suit son cours (déterminé).  Vous pensez que tout va bien et aller et… BANG!  Ça vous frappe.

La nervosité et la gêne, encore elles, ont fait équipe à nouveau pour vous prendre de court et ce, le plus sournoisement possible.  Les idées deviennent pêle-mêle, on perd le fil… La direction que vous tentiez de donner à la soirée est à oublier.

Qu’est-ce qui se veut la cause de tout ça?  Sommes-nous tant sans-défense face à ce possible aboutissement idéalisé (utopiste) de l’aventure ou simplement victime de notre inexpérience (naïveté)?  Sommes-nous les pantins d’une fatigue physique et/ou mentale discrète dont nous sous-estimons l’influence?  Sommes-nous rendu à un point où, en tant que membre d’une société de surconsommation effrénée, nous cherchons des raccourcis afin d’atteindre une finalité quelconque (éphémère)?

Suis-je tout simplement en train de sur-analyser une situation normalement considérée banale?

Suis-je seulement un banlieusard qui, dans son train de retour, à trop de temps pour […]

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ÉPILOGUE

Je dois avouer que je me suis un peu (beaucoup) laissé influencer par le style «blogolittéraire» de @Zélia et @Sylvain pour l’écriture de ce billet.  Je conclurai ce même billet en assumant avoir emprunter une page de ma bonne amie @Josiane et d’avoir donner dans la mélancolie émotionelle™ [via le choix musical].

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One comment

  1. […] Alors que je laissais ma pensée divaguer un certain matin, tout en me laissant distraire par les arbres et les pylônes qui défilaient de l’autre côté de cette surface de plastique translucide, le sourd et constant grondement des roues métalliques sur ces rails parfaitement parallèles semble avoir alimenté une réflexion qui elle ne l’est pas du tout (constante et parallèle). Voici donc ce qui fut le résultat de ce remue-méninges et qui se veut un peu la suite logique de mon précédent texte. […]

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