#06-VJR… la compétition commence!

combat de sumoDès aujourd’hui, j’utiliserai un nouveau format pour mes analyses.  Étant donné que le nombre de participants commence à être plus restreint, je vais combiner les power rankings et les analyses.  De plus, à chaque vendredi, je vais y aller d’une mise à jour à la fin du billet soit afin de rectifier le tir sur quelques points ou pour éclaircir certaines idées.  Vous remarquerez que la section “Commetnaires one-liner” est disparue.  À la place, j’ai choisi un format chronologique et les commentaires s’addressant au candidats sont insérés au fil du texte.

Académique vs. Instinctif

Plus ça va et plus nous avons droit à un aperçu en profondeur de chacuns des aspirants VJs.  Avec le temps, le nombre de candidats diminue et le “screen time” de ceux qui restent augmente.  Ceci m’a permis de faire une observation qui m’avait échappée depuis le début.  Nous avons droit à 2 types de VJs.

Il y a les VJs que je classifirais d’académiques et ceux qui sont instinctifs.  Par académique, j’entends ce qui est souvent associé à un style plus concis et posé.  L’exemple extrême est le style “Radio-Canada” où tout est calculé, bien dicté et dans un français impeccable.  À l’opposé, le style instinctif est moins théorique et plus émotif.  Il est souvent attribué à des gens énergique et exhubérant.  Par contre, ce style est souvent la cible de critique de par son laxisme professionnel, au niveau de la diction et de la langue.

Je vous donne 2 exemples connus qui sauront illustrer chaque style.  Jean-René Dufort est un exemple typique d’animateur instinctif.  Du côté académique, un exemple qui me vient à l’esprit, et plus prêt de l’univers des aspirants VJs, est Claude Rajotte.  Vous aurez compris que pour réussir, et surtout perdurer, il faut savoir compter sur les deux facettes de l’animation.  Les candidats devront trouver leur “juste milieux” et aller à la guerre avec leur propre style.

More >